venerdì 31 ottobre 2008

Ci siamo (no, non c'entra Carlo Verna).

Salve piedi freddi, bentornati.


LES FEUILLES MORTES

Oh ! je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amis.
En ce temps-là la vie était plus belle,
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle.
Tu vois, je n'ai pas oublié...
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emporte
Dans la nuit froide de l'oubli.
Tu vois, je n'ai pas oublié
La chanson que tu me chantais.

{Refrain:}
C'est une chanson qui nous ressemble.
Toi, tu m'aimais et je t'aimais
Et nous vivions tous deux ensemble,
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais.
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Mais mon amour silencieux et fidèle
Sourit toujours et remercie la vie.
Je t'aimais tant, tu étais si jolie.
Comment veux-tu que je t'oublie ?
En ce temps-là, la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
Tu étais ma plus douce amie
Mais je n'ai que faire des regrets
Et la chanson que tu chantais,
Toujours, toujours je l'entendrai!


(Jacques Prévert & Joseph Kosma, 1946)

4 commenti:

Anonimo ha detto...

era ora perdio!


montelli

Anonimo ha detto...

Cire', tu sei uno che canta Prévert quindi?

Sor sul rapido Taranto-Ancona

Anonimo ha detto...

no no, ma una volta copiavo baglioni.

Anonimo ha detto...

Mm.. e scommetto che non hai mai pagato per fare l'amore..

Sor sorseggiante l'amaro benedettino